Colloque « Compétence parentale, garde des enfants, violence conjugale : comment évaluer le meilleur intérêt de l’enfant?

Colloque 16 mars 2018

 

Bonjour,

Vous pouvez maintenant vous inscrire au Colloque « Compétence parentale, garde des enfants, violence conjugale : comment évaluer le meilleur intérêt de l’enfant? » qui aura lieu le 16 mars 2018 à Montréal

 Largement utilisé lorsqu’il est question de protection de l’enfance ou de la garde des enfants en situation de rupture conjugale, le meilleur intérêt de l’enfant demeure un concept flou, dont les contours sont difficiles à définir. Cependant, les décisions prises dans ces secteurs d’intervention se basent en premier lieu sur l’évaluation du meilleur intérêt de l’enfant. Quels en sont les impacts lorsqu’il est question d’évaluer la compétence parentale, de décider de la garde des enfants lorsqu’il y a conflits concernant la garde ou lorsqu’il y a une situation de violence conjugale?

Ce colloque pose un regard sur l’utilisation du concept du meilleur intérêt de l’enfant et son évaluation dans les décisions prises par les juges et les professionnel-les dans certains contextes particuliers d’intervention et sur les impacts de ces décisions sur les mères et les enfants. Il veut également susciter les échanges et les discussions sur le sujet entre personnes provenant de divers horizons professionnels.

Le 16 mars 2018 de 8h30 à 16h30

Salle polyvalente (SH-4800)

200 rue Sherbrooke Ouest

Montréal (QC) H2X3P2

Frais d’inscription* : 50$ (pause-café et dîner inclus)

*Nombre de place limité.

Pour vous inscrire :

Remplir formulaire

Pour plus d’information, n’hésitez pas.

Merci et bonne journée,

Helinette Pigatti Boamorte

helinette.pigatti­.boamorte@umontreal.ca

Repenser la judiciarisation de la violence conjugale: solidarité, victimisation et agentivité

Trajetvi vous invite au Dîner Causerie de Trajetvi «Repenser la judiciarisation de la violence conjugale: solidarité, victimisation et agentivité»

 Par Theophilos RIFIOTIS

Professeur titulaire du Département d’Anthropologie

Université Fédérale de Santa Catarina, Brésil

 

Cette présentation a pour but de faire connaître les expériences brésiliennes sur la judiciarisation de la violence conjugale, plus particulièrement dans la ville de Florianopolis, à partir de travaux ethnographiques. Dans un premier temps, les grandes lignes du système de justice ainsi que les dispositifs spécifiques relativement à la judiciarisation de la violence conjugale. Par la suite, les résultats de recherche seront exposés afin de faire état des avancements et des aléas de la judiciarisation. Finalement, une réflexion portera sur les enjeux théoriques, éthiques et politiques spécifiques à la violence conjugale, plus particulièrement sur la dimension morale de la violence et la construction du sujet-victime.

Le 9 novembre 2017 de 11h30 à  13h30

Université de Montréal

3200 Jean-Brillant, salle B-3215

Nombre de places limité, SVP confirmez votre présence!

Apportez votre lunch!

Les aléas de la judiciarisation de la violence conjugale

En novembre, le CRIVIFF a le plaisir de recevoir, du Brésil, M. Theophilos Rifiotis, professeur au département d’anthropologie de l’Université Fédérale de Santa Catarina.

Pour l’occasion, nous vous invitons à une conférence midi sur Les aléas de la judiciarisation de la violence conjugale. Apportez votre lunch et venez assister à cette présentation spéciale!

Quand : Lundi 6 novembre 2017, à midi
Où : DKN-3470 (Université Laval)

De plus, veuillez noter que M. Rifiotis sera disponible pour rencontrer des intervenants et des professionnels de l’ensemble de nos réseaux à Québec et à Montréal, tout au long de la semaine du 6 novembre. Si votre organisme est intéressé par une telle opportunité, n’hésitez pas à communiquer avec nous afin que nous coordonnions le tout.

https://www.criviff.qc.ca/sites/criviff.qc.ca/files/invitation-6nov_0.pdf

 

Les agressions sexuelles autodéclarées au Canada, 2014

Les Canadiens ont déclaré plus de 635 000 agressions sexuelles en 2014. Les victimes de la grande majorité (87 %) de ces agressions étaient des femmes.

Parmi les trois types d’agressions sexuelles mesurées dans le cadre de l’Enquête sociale générale (ESG) sur la sécurité des Canadiens (victimisation), 7 agressions sexuelles sur 10 (71 %) étaient des attouchements sexuels non désirés, 2 sur 10 (20 %) étaient des attaques de nature sexuelle, et 1 sur 10 (9 %) était une activité sexuelle à laquelle la victime ne pouvait pas consentir (p. ex. parce qu’elle était sous l’effet d’une drogue, de l’alcool ou manipulée).

Les résultats de l’enquête révèlent qu’environ 22 agressions sexuelles ont été commises pour chaque tranche de 1 000 Canadiens de 15 ans et plus en 2014.

Des renseignements détaillés sont présentés dans un nouvel article de Juristat diffusé aujourd’hui sous le titre « Les agressions sexuelles autodéclarées au Canada, 2014 ».

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑